Monnaies anciennes et antiques

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Les monnaies les plus anciennes sont apparues vers le VIIe siècle avant J.C. en Lydie, en Asie Mineure. Des paléomonnaies ont bien été identifiées auparavant mais elles ne semblaient pas remplir l'ensemble des rôles que l'on attend d'une monnaie : moyen d'échange, unité de compte, étalon de valeur et moyen de paiement. L'utilisation de l'électrum présent dans la rivière Pactole en remplacement des anciens lingots semble avoir été un tournant dans la diffusion du principe de la monnaie. De poids et de taille réguliers, leur officialisation était complétée par un poinçon distinctif. L'arrivée de cette solution économique a accompagnée la structuration d'immenses territoires autour de pouvoir centralisateur et unifié comme la dynastie Qin en Chine ou l'empire Romain, par exemple.

 

La collection de monnaie antique est très ancienne car il fut retrouvé une collection de pièces grecques dans les ruines de Pompéi.

 

Témoignage varié et abondant, les monnaies anciennes sont apparues en Asie Mineure à la fin du VIIe siècle av. J.-C.. Rapidement adoptée par les grecs, la frappe monétaire s'est développée dans l'ensemble de la sphère d'influence hellénistique, de l'Espagne à l'Égypte ainsi que sur les pourtours de la mer Noire et de l'Asie Mineur. Chaque cité avait souvent son propre atelier et, si les types monétaires ont été rapidement alignés avec le développement des drachmes, litras et statères, les spécificités locales étaient nombreuses. Cela multiplie ainsi les axes de collection.

La monnaie romaine s'est développée à la fin du IIIe siècle avant Jésus Christ, émergeant après avoir utilisé les monnaies grecques ou des morceaux de bronze, dont la valeur était liée au poids. Dans le monde antique, les pièces romaines furent celle dont la diffusion géographique et la durée d'utilisation en firent la monnaie la plus courante en Europe et dans le grand arc méditerranéen. Il s'appuyait d'abord sur le bimétallisme argent et bronze. Ce ne fut que sous le règne d'Auguste , dans les débuts de la période du Haut-Empire que l'or vint s'y ajouter, développant une base stable sur ces trois métaux qui dura plus de deux siècles et demi. Ce système s'effondra au IIIe siècle après Jésus Christ suite à une spirale inflationniste et une instabilité militaire et économique. Ce fut particulièrement les pièces d'argent et de bronze qui furent ébranler malgré les tentatives de Dioclétien pour réformer le système. Il fallut attendre Constantin pour avoir une réforme s'appuyant sur l'étalon Or, et particulièrement le Solidus de 4,5 grammes d'or, pour voir une certaine stabilité monétaire, laissant de coté le bronze et l'argent dont la dévaluation se poursuivra. Très stable, le solidus fut adopté par l'empire d'Orient lui conférant une stabilité continuant jusqu'au XIe siècle.

 

Assez peu connues, les monnaies anciennes gauloises sont aussi souvent rares. Leur identification n'est pas toujours aisée et elles ne furent bien souvent frappées qu'en assez petite quantité. , car elles n'ont pas souvent fait l'objet d'une fabrication en très grand nombre, et leur identification est souvent difficile. Le travail mené par Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu a permis de systématiser l'étude de ces pièces d'un point de vue scientifique et historique. Bien qu'entamé dans les années 50, sa méthodologie reste très pertinente de nos jours.  

 

Apparu au VIe siècle avant Jésus Christ à Massilia avec l'apport de la culture grecque, ce fut d'abord via des oboles que la circulation monétaire commença. Remontant la vallée du Rhône au cours des siècles, on retrouve des statères d'or produit par les Parisii dans ce qui deviendra l'Île de France. Bien que très fortement inspirées par la numismatique grecque, le style et les thématiques de l'art celte imprègnent les monnaies gauloises.  

 

La numismatique ancienne aussi appelée monnaies anciennes se clôture avec le monnayage de l'empire Byzantin. Directement issues de la double culture grecque et romaine, les pièces byzantines entrèrent en circulation à la chute de l'empire romain d'occident en 476. L'équilibre économique de l'empire s'appuyait principalement sur les solidus en or. Une fois le grec ayant remplacé le latin pour l'administration, ces pièces prirent le nom de nomisma. Cette dénomination fut à l'origine étymologique du mot numismatique.

 

Afin de faciliter les échanges pour les montants moins importants, de nombreuses pièces en bronze furent frappées. Le plus courant étant le follis, on retrouve également le nummus, issu du monde romain et rapidement abandonné, le semifollis et le staminum, qui entra en circulation à partir du règne d'Alexis Ie (1081-1118).  

   

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